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| Pourquoi les centrales nucléaires sont-elles toujours construites le long d'une rivière ou en bord de mer? Pourquoi cette fumée blanche sortant des tours des centrales nucléaires? Quand peut-on considérer qu'une centrale nucléaire est "sûre" ? L'accident de Tchernobyl peut-il se passer en Belgique? Faut-il de l'iode stable chez soi? Que faire si un accident nucléaire se produit? Une centrale nucléaire peut-elle fonctionner indéfiniment? Où en sommes-nous avec le stockage des déchets radioactifs? Comment les installations nucléaires sont-elles contrôlées? Quels sont les dangers potentiels d'une centrale nucléaire pour la population et l'environnement? Peut-on faire des radiographies et des scanners sans limite? Qu'est-ce que la radioactivité? | | | Pourquoi les centrales nucléaires sont-elles toujours construites le long d'une rivière ou en bord de mer? | La réponse à cette question est très simple : parce qu’elles ont besoin d’eau de refroidissement. Il n’y a d’ailleurs pas que les centrales nucléaires qui ont besoin d’eau de refroidissement. Il en est de même pour les centrales « classiques » (au gaz, au charbon ou au fuel), qui se trouvent également à proximité d’une rivière ou d’un canal. Les deux types de centrale fabriquent de l’électricité de la même façon : de la vapeur de haute qualité fait tourner les turbines qui entraînent un alternateur , qui fournit du courant au réseau. Lorsque la qualité de cette vapeur est trop faible, elle n’est plus utile. Elle est alors refroidie et redevient de l’eau qui peut être réutilisée pour fabriquer de la vapeur de haute qualité. Ce refroidissement, qui a lieu dans le condenseur , requiert de grandes quantités d’eau de refroidissement. Après utilisation de cette eau dans la centrale (nucléaire) elle est renvoyée dans la rivière. Il va de soi que cette eau ne contient pas d’éléments radioactifs. Mais comme elle a servi comme eau de refroidissement, elle est évidemment devenue plus chaude. Plus elle est chaude, moins elle peut contenir d’oxygène, ce qui est nuisible pour les poissons et la faune dans la rivière. C’est pourquoi l’eau de refroidissement est en général refroidie dans les tours de refroidissement avant d’être rejetée dans la rivière (voir aussi la FAQ à ce sujet ). Lorsque plusieurs centrales (nucléaires) se trouvent au bord d’une rivière - comme à Doel ou à Tihange - et si la température extérieure est élevée pendant une période assez longue (comme ce fut le cas pendant l’été 2003), il se peut que, même après passage dans les tours de refroidissement, la température de l’eau de refroidissement au canal de rejet dépasse les limites exigées par la réglementation environnementale. Dans ce cas, une ou plusieurs de ces centrales ne peuvent fonctionner à pleine puissance. TOP | | | | Pourquoi cette fumée blanche sortant des tours des centrales nucléaires? | La « fumée » qui sort des tours de réfrigération des centrales nucléaires de Doel et Tihange est en réalité … de la vapeur d’eau. Cette vapeur d’eau n’est pas radioactive car elle n’est pas en contact avec le circuit primaire. Les tours de réfrigération, qui font partie du circuit tertiaire, sont en effet utilisées pour assurer l’évacuation de la chaleur résultant de la condensation, dans le condenseur, de la vapeur sortant des turbines. Pour en savoir plus sur les différents circuits d’une centrale nucléaire, cliquez ici . Les effluents radioactifs gazeux produits au cours du fonctionnement d’une centrale nucléaire sont relâchés de façon contrôlée via les cheminées de ventilation. La radioactivité qui est ainsi relâchée dans l'atmosphère doit rester inférieure aux limites fixées par les Autorités. Ces limites sont bien entendu très inférieures aux seuils potentiellement dangereux. Les tours de réfrigération ne sont du reste pas spécifiques aux centrales nucléaires : les centrales thermiques classiques ou d’autres installations industrielles, qui ne sont pas directement refroidies par une rivière, un lac ou la mer, disposent également de telles tours. La centrale électrique TGV (turbine gaz-vapeur) située à Drogenbos à proximité du ring de Bruxelles en est un bel exemple (voir photo). |  Centrale nucléaire de Doel
|  Centrale TGV de Drogenbos
| La présence de cette « fumée » (panache) indique que la centrale, qu’elle soit nucléaire ou classique, est en fonctionnement. top | | | | A partir de quand considère-t-on qu'une centrale nucléaire est "sûre"? | | Les ingrédients de la sûreté d’une centrale nucléaire sont schématisés sur la figure ci-après. | 
| | Une centrale est sûre si l’ensemble des trois conditions suivantes est réalisé : • Ses composants (équipements, matériels) sont bien conçus et de bonne qualité, et le restent • Ses procédures de travail sont appropriées et le personnel chargé de les appliquer est compétent • Son fonctionnement est réalisé par des personnes possédant une bonne « culture de sûreté » On peut faire une analogie avec l’automobile. Pour qu'une automobile soit sûre sur la route, il faut • Qu’elle dispose des équipements adéquats de sécurité (freins, air-bags,…) • Que son conducteur connaisse le code de la route et les techniques de conduite (donc qu’il dispose d’un permis de conduire en bonne et due forme) • Que son conducteur respecte le code de la route et ait une attitude de sécurité dans sa conduite top | | | | L'accident de Tchernobyl peut-il se passer en Belgique? | NON .. et ce malgré que le risque nul n’existe pas ! Rappelons qu'à Tchernobyl, il y a eu une brusque augmentation de la puissance du réacteur suivie d'un gigantesque incendie libérant de grandes quantités de radioactivité. Des différences de conception importantes entre la centrale nucléaire de Tchernobyl et les centrales nucléaires belges font qu’un événement similaire ne pourrait pas survenir en Belgique. Parmi ces différences principales, citons : • les réacteurs belges sont beaucoup plus stables : en cas d’écart par rapport aux conditions normales (température, pression, débit, …) le réacteur réagit automatiquement (par phénomène physique) en diminuant sa puissance, voire en s’arrêtant complètement; • En Belgique, le système d’arrêt d’urgence est conçu pour permettre de stopper en toutes circonstances la réaction en chaîne en moins de quelques secondes. A Tchernobyl, le système d'arrêt d'urgence, non seulement beaucoup plus lent (10 à 20 secondes), a engendré dans les circonstances présentes au moment de l'accident une augmentation de la puissance du réacteur, ce qui a contribué à l’emballement incontrôlé de celui-ci; • à Tchernobyl un gros volume de graphite, matière inflammable était présent (en tant que «modérateur»*). Dans les centrales nucléaires belges, le rôle de modérateur est rempli par de l’eau (et non du graphite). (*) élément indispensable au maintien de la réaction nucléaire top | | | | Faut-il de l'iode stable à la maison? | Pour plus de renseignements à ce sujet, voir www.risquenucleaire.be En tout état de cause, ne prenez jamais ces comprimés de votre propre initiative, attendez que les autorités vous invitent à le faire ! Pour rappel, les comprimés d’iode stable visent à protéger la thyroïde en cas d’inhalation d’iode radioactif. En effet, la glande thyroïde a la particularité d’emmagasiner l’iode, qu’il soit radioactif ou non. Afin d’éviter que de l’iode radioactif inhalé ne soit absorbé par la thyroïde, il convient de la saturer au préalable avec de l’iode non radioactif en prenant des comprimés d’iode stable. Ces derniers contiennent exclusivement de l’iode ordinaire (non radioactif). En se fixant dans la thyroïde, l’iode stable empêche l’iode radioactif d’y être absorbé. C’est un peu comme une éponge qui, imbibée d’eau propre, n’est pas souillée ensuite par de l’eau sale … Attention, ces comprimés ne vous protègent que contre les effets de l’iode radioactif. Ils ne vous protègent donc pas contre les effets d’éventuelles autres substances radioactives. C’est pourquoi il importe de bien suivre les instructions des autorités. top | | | | Que faire si un accident nucléaire se produit? | Si, en dépit de toutes les barrières de sécurité instaurées et de toutes les précautions prises, un accident nucléaire devait quand même survenir en Belgique, un plan catastrophe particulier sera immédiatement mis en oeuvre à l’instar d’autres situations de crise. Le Plan d’Urgence pour des Risques Nucléaires pour le Territoire Belge s’articule autour d’un centre de crise du gouvernement fédéral situé à Bruxelles. Les décisions qui s’imposent pour assurer la sécurité de la population et de l’environnement sont prises par le comité de coordination après avis d’un collège d’experts scientifiques et médicaux. Les instructions seront ensuite diffusées par les moyens appropriés (médias, …). Les mesures qui seront envisagées par les autorités sont essentiellement au nombre de quatre : • la protection de la chaîne alimentaire • la mise à l’abri des populations • la prise de comprimés d’iode stable • l’évacuation des populations De votre côté : • Tout d’abord et avant tout : gardez votre calme, rentrez chez vous (ou dans un bâtiment proche), fermez portes et fenêtres et restez à l’écoute des médias qui vous tiendront informé de l’évolution de la situation et des éventuelles mesures à prendre. Restez-y jusqu’à ce que l’alerte soit officiellement levée. • Suivez bien les recommandations des autorités. Ces recommandations pourront par exemple concerner la prise de comprimés d’iode stable ou l’évacuation de telle ou telle zone ou encore la protection de la chaîne alimentaire. Dans ces cas, vous serez averti à temps de ce que vous devez faire. • Enfin, évitez toute utilisation excessive du téléphone et ce afin d’éviter toute surcharge des réseaux téléphoniques et compliquer ainsi le travail des services de secours. La mise en oeuvre des dispositions du Plan d’Urgence pour des Risques Nucléaires pour le Territoire Belge est régulièrement testée au travers d’exercices. top | | | | Une centrale nucléaire peut-elle fonctionner indéfiniment? | Pour qu'une centrale nucléaire puisse continuer à être exploitée, il faut qu'elle soit sûre, reste économiquement viable et acceptée politiquement. Les autorisations des centrales nucléaires belges imposent que, outre les contrôles permanents, tous les dix ans, il soit procédé à une réévaluation de la sûreté de l’installation. Cette réévaluation a trois objectifs : • démontrer que la centrale est restée au moins aussi sûre qu’à sa conception • analyser la situation exacte de la centrale eu égard au vieillissement et à l’usure et évaluer tout facteur pouvant limiter l’exploitation sûre de la centrale dans les 10 années à venir. • justifier le niveau actuel de sûreté de la centrale par comparaison avec les règles et pratiques courantes, en particulier au niveau international et proposer d’éventuelles modifications. L’ensemble de la révision doit donc identifier les actions correctives éventuelles pour permettre de conclure que l’exploitation de la centrale puisse être poursuivie pour les 10 années suivantes. Ainsi, de 10 en 10 ans, on peut évaluer si la centrale est encore bonne pour le service. Sa mise hors service ne dépend donc que de la décision de l’exploitant de ne pas investir dans une mise à niveau qui serait jugée nécessaire par la réévaluation de sûreté. top | | | Où en sommes-nous avec le stockage des déchets radioactifs? | En Belgique, l’ONDRAF - Organisme National des Déchets Radioactifs et des matières Fissiles enrichies - est chargé de la gestion des déchets radioactifs. Cela comprend entre autres l’inventaire, la collecte et le transport, le traitement, l’entreposage provisoire et la gestion à long terme des déchets radioactifs, et des missions au niveau du démantèlement et de la gestion des matières fissiles enrichies. Pour plus d’informations concernant l’ONDRAF et la gestion des déchets radioactifs, vous pouvez consulter le site ONDRAF : http://www.nirond.be/ La situation de la gestion des déchets radioactifs peut être brièvement résumée comme suit : En attendant une solution à long terme, les déchets radioactifs sont entreposés provisoirement en toute sécurité sur les terrains de Belgoprocess à Dessel (Province d’Anvers). Les bâtiments sont spécialement conçus en fonction du type de déchets qui y sont entreposés. Pour plus d’informations sur cet entreposage provisoire vous pouvez consulter le site de Belgoprocess : http://www.belgoprocess.be/ Cet entreposage (provisoire) n'est pas accepté en Belgique comme une solution définitive. Dès lors, l’ONDRAF examine la possibilité de donner aux déchets radioactifs une destination définitive. On parle alors de dépôt final des déchets radioactifs. Un des soucis principaux est de trouver une solution sûre, acceptable du point de vue de la protection de la population et de l’environnement, sans nuisance sur les générations futures. Les solutions possibles pour le dépôt dépendent des caractéristiques des déchets radioactifs. Les déchets de faible activité et à vie courte entrent en ligne de compte pour le dépôt final en surface comme pour le dépôt géologique en profondeur. Pour les déchets de haute activité et à longue vie, seul le dépôt final en profondeur est approprié. L’ONDRAF a un programme de recherche étendu afin d’examiner la faisabilité de ces solutions de dépôt et d’établir des propositions concrètes. Des discussions entre l’ONDRAF et l’Autorités de Sûreté AFCN sur les analyses de sûreté pour le dépôt final des déchets radioactifs ont lieu. Le Centre d’Etudes pour l’énergie Nucléaire (CEN) à Mol a également un vaste programme de recherche sur les différents aspects de la gestion des déchets radioactifs. Vous trouverez plus d’informations sur le site du SCK/CEN : http://www.sckcen.be/ top | | | Comment les installations nucléaires sont-elles contrôlées? | La législation belge en matière de contrôle des installations nucléaires est régie par l’Arrêté Royal du 20 juillet 2001 portant règlement général de la protection de la population, des travailleurs et de l’environnement contre le danger des rayonnements ionisants. Cet Arrêté Royal a remplacé pour cette matière l’AR du 28 février 1963. Ce règlement s’articule autour de l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire qui s’appuie sur Bel V pour effectuer les contrôles légaux dans les installations nucléaires. Forte de son expérience en sûreté nucléaire acquise depuis plus de 30 ans, Bel V effectue les contrôles légaux indépendants des activités des différentes installations nucléaires belges. Bel V contrôle en particulier toutes les centrales nucléaires belges. L’objectif des inspections est de s’assurer que l’exploitant, qui est LE responsable de la sûreté de ses installations, est organisé correctement pour respecter son autorisation, pour garantir la sûreté de son installation envers son personnel et le public, et pour contrôler que cette organisation est efficace. Le Contrôle par Bel V est effectué par des inspecteurs experts agréés par l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire, qui suivent spécialement chaque installation et qui y effectuent périodiquement des inspections conformément à des guides ou à des procédures. Pour les centrales nucléaires, les inspecteurs sont présents dans les installations en moyenne de 2-3 jours par semaine, et plus pendant les périodes d’arrêt pour rechargement et travaux d’entretien. Ils procèdent à des inspections de divers types : les inspections périodiques relatives aux diverses activités récurrentes de l’installation ; les inspections systématiques qui évaluent le fonctionnement courant ; les inspections spécifiques pour cause d’incident, d’habilitation du personnel de pilotage, de suivi des recharges de combustible, d’essais particuliers ou de toute autre situation spéciale. Les inspecteurs assurent également un suivi des modifications aux installations pour vérifier indépendamment que les décisions prises par l’exploitant sont adéquates du point de vue de la sûreté. top | | | Quels sont les dangers potentiels d'une centrale nucléaire pour la population / l'environnement? | Les dangers théoriques d’une installation nucléaire, y compris les centrales nucléaires, sont la contamination et l’irradiation. Le « risque zéro » n’existe pas. Ceci est vrai dans le nucléaire comme dans toutes les autres activités humaines. Pour amener le niveau de risque théorique aussi proche que possible du risque zéro, la conception et l’exploitation d’une centrale nucléaire reposent sur le concept de « défense en profondeur » pratiquée de façon systématique à tous les niveaux. Il s’agit de mettre en oeuvre une série de « barrières » du style des célèbres Matrioshka (« poupées russes ») : quand la 1ère fait défaut, la 2ème intervient ; si la 2ème fait défaut, c’est la 3ème qui prend le relais et ainsi de suite. A l’instar de l’échelle utilisée pour déterminer l’intensité d’un tremblement de terre, l’échelle INES (International Nuclear Events Scale) a pour objectif d’informer le public du degré de gravité des événements survenus dans l’industrie nucléaire. Les « incidents » relèvent des niveaux 1 à 3, les « accidents » des niveaux 4 à 7. Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme « retour d’expérience » (« experience feedback ») : • tout événement significatif est systématiquement analysé en profondeur et classé sur l’échelle INES. • le cas échéant, des actions sont prises pour éviter sa répétition • un système international de communication permet un échange efficace d’informations au sujet des événements survenus et des actions prises. top | | | Peut-on faire des radios et des scanners sans limites? | Non, car les expositions subies ne sont pas toujours innocentes et le caractère répétitif de certains examens ou traitements n’est pas sans effet sur la santé. A titre indicatif, signalons par exemple, qu’un scanner du thorax conduit à une exposition plusieurs centaines de fois plus élevée qu’une radiographie dentaire. Il est donc particulièrement recommandé de garder, avec son médecin traitant, une vue d’ensemble sur la fréquence et le nombre de scanners/radiographies que l’on subit périodiquement. Les appareils utilisés en médecine nucléaire sont agréés par les autorités et calibrés selon des normes déterminées par les fabricants en concertation avec le monde médical. Le fonctionnement de ces appareils est contrôlé régulièrement par un Organisme de Contrôle agréé, comme l’est Bel V, et par un expert en radiophysique médicale. Bel V est aussi en mesure d'offrir des services de radiophysique médicale. En médecine et imagerie nucléaire, chaque patient constitue un cas particulier qui fait l’objet d’une approche globale, déterminée au mieux de ses impératifs de santé. Le législateur n’a dès lors pas établi de limites strictes à respecter. L’utilisation des rayonnements ionisants à des fins diagnostiques ou thérapeutiques doit cependant être dans tous les cas justifiée. top | | | Qu'est-ce que la radioactivité? | Avant tout, signalons que la radioactivité... n'est pas une invention de l'homme... mais bien un phénomène NATUREL !! |
La radioactivité a en effet été découverte par hasard en 1898 par le savant français Henri Becquerel alors qu’il étudiait un minerai contenant de l’uranium. La plaque photographique qu’il avait rangée à proximité de sels d’uranium avait été impressionnée sans avoir été exposée à la lumière. Henri Becquerel a donc conclu que l’uranium émettait des rayonnements invisibles ressemblant aux rayons X, découverts par le physicien allemand Wilhelm Roentgen, l’année précédente. | 
| La radioactivité exprime l’instabilité d’un atome qui, pour se stabiliser, doit se débarrasser d’une partie de sa masse. Celle-ci est libérée sous forme de particules et de rayonnement. L’instabilité de l’atome est due à un excès de protons (particules élémentaires du noyau de charge électrique positive) et/ou de neutrons (particules élémentaires du noyau non chargée électriquement) dans le noyau de l’atome. |
La radioactivité est donc un phénomène de libération d'un trop plein d'énergie lorsqu'un atome instable recherche son équilibre et se transforme en libérant une ou plusieurs particules. On parle alors de désintégration de l'atome. Chaque désintégration s'accompagne d'une libération d'énergie sous forme de rayonnements ionisants. | 
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Flash info |
Early 2013, ETSON published a first series of Safety Assessment Guides. Bel V contributes to this work via the ETSON Technical Board on Reactor Safety (chaired by Bel V) and by participation in the Expert Groups dealing with different technical areas. More information | |
| The ETSON Junior Staff Programme (ETSON JSP) brings together young experts from all ETSON members and associates. The ETSON JSP aims at improving the long-term partnership of the member TSOs, establish a network for cooperation between young expert from different countries, and to encourage intercultural interaction. The JSP summer workshop 2013 will take place 26-30 of August 2013 in Lithuania, Kaunas, Lithuania Energy Institute. More information | |
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